Sida 220
que Vous m’avez donné de votre heureuse arrivée à üpsal. Privée comme je suis du plaisir de Yous voir, je ressens ht plus vive satisfaction en recevant de vos lettres.
»Vou3 me mandez que Vous Yous amusez: je n’en doute pas, ayant l’avantage d’accompagner le Roi votre Père, et entouré de personnes qui ne laissent échapper aucune occasion de Vous instruire, Yous ne pouvez manquer de passer Votre tems
agréablement.
»L’approche de Votre jour de naissance me fait réitérer les voeux que je fais journellement pour Votre santé et prospérité. Veuille le Ciel les accomplir! Vous ferez le bonheur de la plus tendre des Mères.
à Stockholm le 30 d'Octobre 1786.
SOPHIE MAGDELEINE.»
Prinseiis svar till Drottningen lydde âter sa här :
»à Upsal ce 31 d’Octobre 1786.
»Ma chère Mère!
»Jai récu, ma chère Maman, avec le plus profond respect et la plus vive reconnoissance la lettre gracieuse dont Vous m’avez honoré. Rien ne manquerait à mon bonheur dans ce séjour, si j’avois celui de l’habiter avec Vous, et mon désir de Yous revoir me fait languir déjà impatiemment après notre rétour prochain. Le prompt départ de la poste aujourd’hui m’empêche de Vous faire tout le récit que je Vous destine, ma chère Maman, de mes occupations. Je n’en aurai jamais de plus chère que celle de pouvoir mériter un jour toutes Vos bontés et Votre tendresse précieuse, Vous suppliant de croire que je suis à jamais avec le plus profond respect
Ma chère Mère!
Votre très-humble et très-obéissant serviteur et fils
GUSTAF ADOLPH.»
Det var under detta Konungens och Thronföljarens vistande i Upsala och i deras öfyervaro, som de theser offentligen af handlades, hvilka finnas anmärkte i skriften »1720, 1772, 1809,» och som andas en något friare åsigt af samhället, än man eljest är van att finna hos de ton-
Källa: Project Runeberg ·
